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Fixing the Power Play

October 25, 2021, 4:29 PM ET [1 Comments]
Karine Hains
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Before Mike Hoffman scored on the power play on Saturday night, the Canadiens were 0 in 17 on the man-advantage (although the Gallagher called back goal was on the PP against the Hurricanes). This is not a new issue for the Canadiens in the 2020-2021 season, they had a 19.21 % success rate with the extra man, the year before it was an abysmal 17.74% and back in 2018-2019 an even worst 13.25%.

One of the issues with the Habs power play has long been its predictability. In the last few years, the 5-man unit would almost always try to set up Shea Weber to use his rocket of a shot. For some teams, that would have been fine (look at the Caps’ use of Ovechkin’s one timer by the goal), but the Canadiens’ execution has never been good enough, it’s never been like a well-oiled machine that could get the puck to Weber before the goalie was in position to make the save.

Now, Shea Weber isn’t there anymore to launch his booming shot and the Habs must look elsewhere, and they look lost out there. It’s particularly obvious when Jeff Petry is on the blue line and trying to set up shots from the wings. For some reason, the veteran defenseman just refuses to feed Cole Caufield for a one-timer. Almost 100% of the time, he’ll look to the Habs rookie, pretend he’s sending it his way and then, like clockwork, sends it back the other way.

Let’s make one thing clear right away, Caufield is no Ovechkin, he will probably become quite the sniper in time, but right now, he’s no Ovechkin. Still, as I write these lines, he’s got one of the best shots on the team and wasting it is borderline criminal. I’ll admit that in last year’s playoffs, Caufield’s timing was slightly off, but he’s now got some experience under his belt, and he must be put to use. Perhaps, Petry thinks he has to spoon feed the puck perfectly to Caufield for him to be able to convert, but the fact of the matter is, trying that play and failing is just as good as creating a turnover by shooting the puck into the blockers’ shin pads.

Saturday night, Caufield played his best game of the season, he was active, involved, taking shots and even trying fancy plays, which means his confidence is high. If he keeps playing like that on the road trip, now is the time to put him to good use on the power play and I for one really hope that Alex Burrows has noticed Petry’s reticence to pass to Caufield and addressed it.



Avant que Mike Hoffman marque avec l’avantage d’un homme samedi soir, la fiche du CH en supériorité numérique était de 0 en 17 (quoique le but refusé de Gallagher jeudi contre les Hurricanes était sur l’avantage numérique). Il ne s’agit pas d’un nouveau problème pour Montréal, pendant la saison 2020-2021, l’équipe avait un taux de succès de 19.21% avec un homme en plus, la saison précédente, c’était seulement 17.74% et en 2018-2019 c’était encore pire à 13.25%.

Un des problèmes avec l’avantage numérique du Tricolore est depuis longtemps sa prédictivité. Pendant les dernières années, l’unité de 5 joueurs essayait sans cesse de préparer la mise en scène parfaite pour le lancer retentissant de Weber. Pour certaines équipes, ça n’aurait pas été un problème (on a qu’à regarder les Capitals et comment ils utilisent le lancer sur réception d’Ovechkin à répétition), mais l’exécution du CH n’est pas comme une machine bien huilée qui permettrait à la rondelle d’atteindre Weber avant que le gardien ait eu le temps de se mettre en position pour faire l’arrêt.

Maintenant, Shea Weber n’est plus là pour décocher son lancer puissant et les Canadiens doivent trouver autre chose, et ils semblent complétement perdu sur la glace. C’est particulièrement évident quand Jeff Petry est à la ligne bleue et qu’il tente de mettre la table pour un tir des ailiers. Allez donc savoir pourquoi, le vétéran défenseur refuse d’alimenter Cole Caufield pour un tir sur réception. Presque 100% du temps, il regardera dans la direction de la recrue, feintera de lui envoyer la rondelle et ensuite, comme toujours, il la dirigera de l’autre côté.

Mettons quelque chose au clair tout de suite, Caufield n’est pas Ovechkin, il deviendra probablement tout un tireur d’élite avec le temps, mais présentement, il n’est pas un Ovechkin. N’empêche qu’au moment d’écrire ces lignes, il a tout de même l’un des meilleurs lancers de l’équipe et ne pas l’utiliser est presque criminel. Je l’avoue pendant les séries de l’an dernier, son timing laissait quelque peu à désirer, mais il a maintenant de l’expérience et il se doit de l’utiliser. Peut-être que Petry considère qu’il doit remettre la rondelle parfaitement sur un plateau d’argent pour que le jeune tireur arrive à marquer, mais il n’en demeure pas moins que d’essayer ce jeu et ne pas marquer revient au même que de tenter de mettre la rondelle au filet et de voir les défenseurs la bloquer avec leurs protecteurs de tibia.

Samedi soir, Caufield a joué son meilleur match de la saison, il était actif, impliqué, prenait des lancers et essayait même des jeux spectaculaires, ce qui signifie que la confiance était au rendez-vous. S’il continu de jouer de cette façon dans le voyage à venir, c’est le temps de l’utiliser à bon escient sur l’avantage numérique et j’espère vraiment qu’Alex Burrows a remarqué la réticence de Perry à passer à Caufield et qu’il réglera le problème.

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