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Molson on La Poche Bleue

November 26, 2020, 5:39 PM ET [260 Comments]
Karine Hains
Montreal Canadiens Blogger • RSSArchiveCONTACT
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The pandemic has been tough on everyone, some people lost their jobs, others have been working from home since what seems like forever and entertainment has been hard to come by. Thankfully, it has also given birth to some entertaining online shows and podcast, amongst them, a podcast hosted by former Habs Guillaume Latendresse and Maxim Lapierre. Each week, they treat us to interviews with various guest and I have to admit that they are doing a pretty good job. Last night, they hosted Marc Messier (the French-Canadian actor not the hockey player – although he did play a hockey player in a popular Québec soap for year), Geoff Molson and Patrice Brisebois. While I absolutely hated watching Brisebois when he was on TVA Sports, he definitely doesn’t look like a fish out of water on this podcast, in fact, he seems right at home every time he appears on it.

What’s interesting about this particular podcast is that you’re always going to learn something you didn’t know about each and every guest and last night, I learned a few things about Habs’ owner Geoff Molson which I believe are worth mentioning. The Montreal Candiens are 115 years-old and during that time, they’ve been owned by the Molson family for 48 years, so roughly for 40% of their existence. When Geoff was a kid, his family did own the team and even though he did go to watch the games, he was a shy kid and didn’t really go in the dressing room. However, he was allowed to go backstage so to speak and he was even part of one particular Hab pre-game ritual. Every time he was present at the game as a kid, Mario Tremblay would hit his toes with his stick before getting on the ice, I don’t know about you but I find it hard to picture Molson as a kid being hit by Tremblay.

In 1993, when the Tricolore last won the cup, Molson was in his twenties but he didn’t get to party with the team like his brothers. Back then, he was in Atlanta working for Coca-Cola and he couldn’t take the time off to come back and enjoy the playoffs. He stayed there and managed to find a sports bar that showed NHL action instead of the NBA playoffs which were much more popular south of the border and he was at least able to watch the games, even though he was on his own. He adds that he’s patiently waiting for his turn to get to celebrate a Cup win the right way, even though he’s not made any plans as to how he would celebrate championship…although it came close twice when they made it to the semi-final, back in 2010 and when Price was injured against the Rangers.

When asked about his most memorable moments with the Habs, he mentions attending the Good Friday massacre, spending a lot of time with legends such as Jean Béliveau and Guy Lafleur and Saku Koivu’s return to play after winning his battle against cancer. He added that watching the team comeback from 5 goals down to win 6-5 in the shootout against the Rangers back in 2008. He recalls seeing the expression on the players’ faces change throughout the match as the comeback picked up steam and you can tell by the way he talks how much he enjoys being a hockey fan.

Even though he enjoys being a fan, he tries not to get too emotional no matter how things are going for the team on the ice. Sometimes, it’s easier said than done however and he mentions a win against Toronto this season where his picture was taken banging on the boards after Marco Scandella’s game-winning goal. We can’t blame him for that, I mean it’s always so sweet to celebrate a win against the Leafs. There also was a time when the Canadiens seemed to lose whenever he would attend, after a loss, he was nursing a beer in the Salon des directeurs and he told Jean Béliveau that the team always lost when he was in the building, Béliveau just laughed it off and told him that really wasn’t his fault, that he wasn’t the one winning or losing the games.

While he can lose sleep over the team’s lack of success at times, he’s not annoyed by how much attention the Bleu, Blanc, Rouge gets in the media. He states that he wants the team to do well, the players want it to do it and so do the medias and the fans. Everyone’s passion for the team is what makes owning the Canadiens so much fun and when you’re passionate about something, you’re allowed to have an opinion and criticize. It’s arguably the most popular hockey team in the world and that’s what makes it so special.

Molson spoke with Latendresse and Lapierre for over half and hour and he really looked like just one of the guys out there. It’s nice to see that the owner is both accessible and very down to heart. If you’re not busy on Wednesday nights, you should definitely look into watching La Poche Bleue.



La pandémie n’a été facile pour personne, certains ont perdu leur emploi, d’autres travaille de la maison depuis une éternité et il n’est pas facile de trouver de quoi se distraire ces temps-ci. Au moins, cette période sombre a quand même donné naissance à quelques émissions et podcasts en ligne digne de mention. Penson notamment à la Poche Bleue, un podcast animé par deux anciens Habs, Guillaume Latendresse et Maxim Lapierre. Chaque semaine, ils nous servent des entrevues avec des invites variés et je dois admettre qu’ils font vraiment du bon boulot. Cette semaine, ils accueillaient Marc Messier (l’acteur Québécois et non pas le joueur de hockey, quoiqu’il a joué le rôle d’un joueur de hockey pendant des années au petit écran), Geoff Molson et Patrice Brisebois. J’avoue que je détestais regarder Brisebois sur les ondes de TVA Sports, mais sur ce podcast, il a l’air incroyablement confortable à chaque fois qu’il participe.

Ce qui est intéressant à propos de ce podcast c’est qu’à chaque épisode, on apprend de nouvelles choses sur les invités et hier soir, j’ai appris quelques trucs sur le proprio du CH que je considère digne de mention. Les Canadiens ont maintenant 115 ans et au cours de ces 115 ans, ils ont été la propriété de la famille Molson pour 48 ans, soit à peu près 40% du temps. Quand Geoff Molson était enfant, sa famille possédait l’équipe et même s’il allait régulièrement aux matchs, il était plutôt gêné et ne se permettait pas d’aller dans le vestiaire. Par contre, il aimait bien se glisser en coulisse et il faisait même parti du rituel d’avant-match d’un des joueurs du CH. En effet, à chaque fois qu’il était présent au match, Mario Tremblay lui frappait les orteils avec son bâton avant de sauter sur la glace, je ne sais pas pour vous mais moi j’ai de la difficulté à imaginer le petit Geoff Molson en train de se faire frapper par Tremblay.

En 1993, la dernière fois que le CH a soulevé la Coupe Stanley, Molson était dans la vingtaine mais il n’a pas pu célébrer dignement avec l’équipe comme ses frères. À cette époque, il travaillait pour Coca-Cola à Atlanta et il n’avait pas pu prendre congé pour aller vivre les séries. Il est donc resté à Atlanta et a au moins réussi à trouver un bar sportif qui diffusait les matchs de la LNH plutôt que les séries de la NBA qui étaient beaucoup plus populaire chez nos voisins du sud. Il ajoute qu’il attend patiemment la chance de célébrer dignement la conquête de la Coupe par le Tricolore, mais qu’il n’a aucune idée de quoi ladite célébration pourrait avoir l’air. Même s’il a presque commencé à faire des plans deux fois quand l’équipe s’est rendue en demi-finale en 2010 et quand Price s’est blessé contre les Rangers.

Quand il s’est fait demander quels sont ses moments les plus mémorables avec les Habs, il a mentionné avoir assisté au massacre du vendredi saint, avoir passé beaucoup de temps avec des légendes comme Jean Béliveau et Guy Lafleur et le retour au jeu de Saku Koivu après sa bataille contre le cancer. Il ajoute que de regarder l’équipe revenir d’un déficit de 5-0 pour l’emporter 6-5 en tirs de barrage contre les Rangers en 2008 et aussi un de ses moments favoris. Il dit notamment avec aimer voir le changement d’expression sur le visage des joueurs alors que leur remonté prenait du momentum. Juste à l’entendre parler, on comprend à quel point il aime être un fan de hockey.

Même s’il aime bien être un fan, il essaye de ne pas être trop émotif que les choses se passent bien ou non pour l’équipe sur la glace. Il admet toutefois que c’est plus facile à dire qu’à faire parfois… il raconte entre autres que lors d’une victoire sur un but de Scandella contre les Leafs la saison dernière, une photo de lui en train de frapper sur la baie vitrée en célébrant a été prise. Il explique qu’à une certaine époque, l’équipe perdait à chaque fois qu’il allait voir le match. Un soir, après une défaite, il prenait une bière dans le salon des directeurs et avait dit à Jean Béliveau que l’équipe perdait quand il était présent. Le Gros Bill avait bien ri et lui avait dit que ce n’était définitivement pas sa faute, qu’il n’était pas celui qui gagnait ou perdait les matchs.

Bien qu’il puisse perdre le sommeil parfois quand ça ne va pas bien pour l’équipe, l’attention médiatique que l’équipe reçoit ne le dérange pas. Il dit qu’il veut personnellement que l’équipe connaisse du succès, que les joueurs veulent la même chose, tout comme les partisans et es médias. La passion que tout le monde a pour l’équipe est ce qui rend le fait d’en être propriétaire tellement agréable, quand tu es passionné par quelque chose, tu as le droit d’avoir une opinion et de critiquer. Il s’agit de l’équipe de hockey la plus Populaire au monde et c’est ce qui la rend si spéciale.

Au final, Molson a parlé avec Latendresse et Lapierre pendant plus d’une demi-heure et il donnait l’impression de juste être un des gars de la gang comme on dit. C’était bien de voir que le proprio est si accessible et terre à terre. Si vous n’êtes pas occupé le mercredi soir, vous devriez définitivement penser à regarder La Poche Bleue.
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