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Of course, as hockey fans, we always want our team to win the Stanley Cup, but only one team can claim the ultimate prize every year. So, for the other 30 teams, you have to find consolation prizes where you can. In some seasons, it’s hard to do but back in 2014-2015 Carey Price made it very easy for us by playing a season for the ages.
Price has it all, the skills, the talent and the devil may care attitude. He’s out there night in, night out seemingly impossible to rattle and just acts like a wall in front of the Habs’ net. We’re used to it, he’s been there for over 10 years now but in his multiple individual honours winning season he was nothing short of super human. That year, he played 59 games, won 44 (a franchise record beating Jacques Plante who had 42 back in the 50s and 60s and Dryden in 76), lost 16 in regulation and 6 in OT. His numbers were insane, a 1.96 goals against average, a .933 save percentage (beating Théodore’s record from 2001-2002) and an incredible 9 shutouts.
But it wasn’t just the numbers, I’ll let the images speak for themselves:
How not to include Price’s season for the ages in my favourite Habs, memories? #gohabsgo pic.twitter.com/oZV6mnbGsg
— Karine Hains (@KarineGHG) December 2, 2020
In the bubble, Carey showed us that he still has it and now, with Jake Allen’s acquisition, maybe just maybe he won’t be used as much and he’ll be able to wow us all again, here’s to hoping! And hey if the Habs are reading, on opening night that year on the 16th October 2014, Ken Dryden passed on the torch to Carey…how about we repeat that scenario and see if it makes for a magic season again? What, are you really surprised that a hockey fan is superstitious?
Bien sà»r, en tant que fan de hockey, nous voulons toujours voir notre équipe remporter la Coupe Stanley, mais une seule équipe peut remporter les grands honneurs chaque année. Donc, pour les 30 autres équipes, il faut trouver les prix de consolation là o๠ou le peut. Pendant certaines saisons, c’est difficile à faire mais en 2014-2015, Carey Price nous a rendu la tâche très facile en jouant une saison d’enfer.
Price a tous les atouts, les habilités, le talent et l’attitude. à tous les soirs, il est sur la glace et projette un extérieur d’acier comme s’il était impossible à déconcentrer et agi comme un mur devant le filet du CH. Nous sommes habitués, après tout il est là depuis plus de 10 ans, mais dans cette saison o๠il a multiplié les honneurs individuels, il était tout simplement surhumain. Cette année-là , il a joué 59 matchs, en a remporté 44 (un record de franchise battant Jacques Plante qui en avait eu 42 dans les années 50s et 60s et Dryden en 76), en a perdu 16 en temps réglementaire et 6 en surtemps. Ses chiffres étaient tout simplement débiles, une moyenne de but alloué de 1.96, un pourcentage d’arrêt de .933 (battant le record de Théodore de 2001-2002) et un incroyable 9 jeux blancs.
Mais c’était plus que juste les chiffres, je vais laisser les images parler d’elles-mêmes :
How not to include Price’s season for the ages in my favourite Habs, memories? #gohabsgo pic.twitter.com/oZV6mnbGsg
— Karine Hains (@KarineGHG) December 2, 2020
Dans la bulle, Carey nous a montré qu’il l’avait encore et maintenant, avec l’acquisition de Jake Allen, peut-être, juste peut-être qu’il sera moins sollicité et qu’il sera en mesure de nous émerveiller encore et encore, espérons-le! Et si jamais quelqu’un du CH lit ce blogue, le soir de l’ouverture de la saison cette année-là , le 16 Octobre 2014, Ken Dryden a passé le flambeau à Carey…alors, que diriez-vous de répéter le scénario et de voir si l’effet est aussi magique? Quoi? Vous êtes surpris qu’une fan de hockey soit superstitieuse?
