A Rude Awakening  (Canadiens)

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Some Habs fans are currently experiencing a very rude awakening, for them, their team had made it to the Stanley Cup final and would once again be good this year, make the playoffs and then, well, as Bergevin’s catchphrase says, you never know what can happen once you’re in. For others though, including this writer who has spent the better part of the last two years saying that this pandemic had been a godsend for the Canadiens, it’s not a shock by any means.

The current collapse can be attributed to 3 factors in my honest opinion. Firstly, during last year’s playoffs, the Habs were lifted by their sheer determination to get 2 monuments of the game a Stanley Cup ring before it was too late and as a poster said yesterday: “they could have been coached by anyone and they would still have gone on a run, they were all in…. I fully agree with this statement and unfortunately, Dominique Ducharme got himself a 3-year extension off the back of a run he wasn’t responsible for. If you go back to last regular season, the Canadiens were a mess as well, giving us rollercoaster like performances with highs and lows and Dominique Ducharme seemed clueless in his media availabilities, just like he does now. With respect, it’s not shocking that this team lacks cohesion, the man cannot manage to make a coherent sentence, how could he come up with a complete system then?

Secondly, this defensive is not built for this era. Marc Bergevin loves his big punishing defensemen, but they are no longer the flavor of the day in the NHL. After Montreal reached the Cup final on the back of its hard hitting top-4, the league has now told the refs to crack-down on crosschecking and that’s not a coincidence. Nowadays, this league is about offense, fast and entertaining fancy play, not static demolition derbies. Aron Basu of The Athletic states in his latest piece that even though David Savard is struggling, he might settle in nicely eventually like Joel Edmundson and Ben Chiarot did in the 2 prior years before adding that big defensemen often need longer to warm-up so to speak. The thing is, you can’t afford to warm them up anymore, this is not a -20 C morning in Quebec on a winter day when you start your car so it’s nice and cozy when you get in, this is the NHL where every single point count and where a slow start can eliminate you from playoffs contention before the Christmas music hits the air waves.

Thirdly, the depth at center… I wrote so often last season that the Habs couldn’t afford to let Philip Danault walk, but when time came to sign him, it wasn’t done. I love Nick Suzuki, he has a lot of potential but he is clearly suffering because of the tougher assignments he gets this season. Most people didn’t like hearing that Danault was the Canadiens’ first line center, but bottom-line is: he was getting it done. His line with Tatar and Gallagher was one of the most efficient analytics wise at 5 on 5 in the league and was vastly underappreciated. He may not have been a point producing machine, but his sound defensive play and faceoff skills are sorely missed by the Canadiens. Add to that the fact that a certain “bunch of jerks… swooped in and poached Jesperi Kotkaniemi and you find yourself with 2 big holes down the middle. Dvorak cannot replace Danault and Evans can’t replace Kotkaniemi, Marc Bergevin spent years telling us how important it was to have a good center line and how hard it was to trade for a good center and when he finally managed to have one, 2 of his 4 pivots were taken from him about as easily as you can steal candy from a baby. If you watched the show Heroes between 2006 and 2010 you’ll no doubt remember the sentence “save the cheerleader, save the world…, well in today’s NHL it’s win the center, win the game and the Canadiens just aren’t. Marc Bergevin will have been the architect of his own downfall.

Pour certains fans du CH le réveil est brutal, pour eux, leur équipe s’était rendu en final de la Coupe Stanley et une fois de plus cette année, elle serait compétitive, ferait les séries et alors, comme le dit le dicton de Bergevin, une fois en séries on ne sait jamais ce qui peut arriver. Pour d’autres cependant, et je m’inclus ici puisque j’ai passé la meilleure partie des deux dernières années à  dire que la pandémie avait été un coup de main miraculeux pour les Canadiens, ce n’est vraiment pas un choc si les Habs se retrouvent dans la situation actuelle. La débandade présente peut franchement d’après moi être attribué à  3 facteurs. Premièrement, pendant les dernières séries éliminatoires, les Canadiens ont été transporté par leur désir de permettre à  2 futures membres du temple de la renommée de remporter une bague de la Coupe Stanley avant qu’il ne soit trop tard et, comme un de mes lecteurs l’a écrit hier : « ils auraient pu être coaché par n’importe qui et ils auraient quand même eu ce parcours incroyable vers la Coupe, ils étaient tous « all in » ». Je suis totalement en accord avec cette affirmation et malheureusement, Dominique Ducharme s’est mérité une prolongation de contrat de 3 ans grâce à  ce parcours duquel il n’était pas vraiment responsable. Si vous reculer dans le temps à  la dernière saison régulière, vous constaterez que les Canadiens n’étaient pas bons non plus, ils nous ont donné beaucoup de performance en montagnes russes et, n’eut été de la Covid, nous aurions tous vomis pendant qu’ils étaient éliminés. Dominique Ducharme semblait tout aussi à  court de réponses qu’il l’est maintenant. Avec respect, ce n’est pas choquant que cette équipe manque de cohésion, il ne peut pas même pas faire une phrase cohérente, imaginez un système de jeu complet.

Deuxièmement, cette defensive n’est pas bâti pour la bonne époque. Marc Bergevin aime les gros défenseurs robustes qui punissent l’adversaire, mais ils ne sont plus le goà»t du jour dans la LNH. Après que les Habs eurent atteint la finale de la Coupe grâce en grande partie au style robuste de son top-4, la ligue a maintenant demandé aux arbitres d’enrayer les doubles échecs et ce n’est pas une coà¯ncidence. De nos jours, le circuit Bettman c’est surtout de l’offensive, du jeu rapide et époustouflant, pas des compétitions de démolition statique. Dans son dernier article, Arpon Basu de The Athletic mentionne que même si David Savard connait des difficultés, il pourrait éventuellement reprendre pied comme Edmundson et Chiarot l’ont fait lors des deux années précédentes avant d’ajouter que les gros défenseurs ont parfois besoin d’un peu de temps avant de se réchauffer. Le problème, c’est que le CH ne peut se permettre d’attendre qu’ils se réchauffent, il n’est pas question d’un matin hivernal à  Québec avec -20 C au thermomètre quand il est possible de démarrer sa voiture d’avance afin qu’elle soit bien confortable quand tu en as besoin, c’est la LNH ou chaque point compte et ou un lent départ peut t’éliminer de la course aux séries avant que la musique de Noel envahisse les ondes.

Troisièmement, la profondeur au centre… J’ai écrit à  de nombreuses reprises l’an dernier que le Tricolore ne pouvait pas se permettre de laisser partir Philip Danault, mais quand le temps est venu de le signer, ça n’a pas été fait. La plupart des gens n’aimaient pas entendre que Danault était le centre numéro 1 du CH, mais, au final : il faisait le travail. Son trio avec Tatar et Gallagher était l’un des plus efficaces de la ligue point de vue stats avancées et était largement sous apprécié. Il n’était pas une machine à  produire des points, mais son jeu fiable en défensive et ses habilités au cercle des mises au jeu manque cruellement aux Canadiens. Ajoutez à  ça le fait qu’une « bande de méchants » (traduction libre) sont arrivés comme un cheveu sur la soupe pour ravir Jesperi Kotkaniemi et vous vous retrouvez avec 2 gros trous au centre. Dvorak ne peut pas remplacer Danault et Evans ne peut pas remplacer Kotkaniemi, Marc Bergevin a passé des années à  nous répéter à  quel point il est important d’avoir une ligne de centre forte et qu’il est incroyablement difficile d’aller en chercher sur le marché des échanges, mais quand il a finalement réussi à  avoir une bonne ligne de centre, 2 de ses 4 pivots lui ont été dérobé aussi facilement que l’on peut voler des bonbons à  un bébé. Si vous avez regardé l’émission Heroes de 2006 à  2010 vous serez familier avec l’expression « sauvez la meneuse de claques et sauvez le monde », et bien dans la LNH d’aujourd’hui on dit gagne le centre, gagne le match et le CH ne peut tout simplement pas. Marc Bergevin a été l’architecte de son propre malheur.

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