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When Marc Bergevin fired head coach Claude Julien and associate coach Kirk Muller, he said that a new voice was needed to get the message through to the players. 3 months later, Dominique Ducharme doesn’t seem to have a new voice, or new answers to the questions he’s facing.
The lines on display at practice were exactly as they were yesterday meaning the Folik, Kotkaniemi and Caufield still formed the 5th line. Ducharme said yesterday that there was plenty of times for things to change, but absolutely no-one was surprised to see that he stuck to his guns by valuating experience over youth.
A huge part of the Canadiens identity over the years has been their speed, but with their current deployment, speed cannot be said to play a huge role anymore. When Ducharme was asked about “playing fast…, he replied that playing fast isn’t all about the speed you skate at, but also about the speed at which one makes decisions on the ice. He had to get that in there considering his decision to go with Staal and Perry rather than Kotkaniemi and Caufield.
Just like Claude Julien, Michel Therrien and Jacques Martin before him, Ducharme is a big fan of experience and his line-up decisions reflect that. In fact, to me, the Habs’ coaches who have been around for the last decades have all more of less been copy pasted version of one another, with the sole exception being hair styles. It’s time to wonder now how some of the young players will get the all-important experience if they are not called to action in the big moments.
Jesperi Kotkaniemi has now played too many games to be sent back down to Laval without needing to clear waivers to get there, so even if the team feels they’ve rushed his development, the NHL is the only place they can now make him play. Bringing him straight to the NHL might have been a mistake, after all he never had the chance to dominate somewhere and win big, but that doesn’t mean that bringing Caufield on would also be a mistake.
First off, he went to Wisconsin before turning pro and, at the team’s demand, he even played a second season at the college level. While a lot of his teammates were making the jump to pro hockey, Caufield stayed and was the true leader of the Badgers, leading them to a Big 10 championship and being so dominant in the process that he received the Hobey Baker award.
The team wants to think about the defence first, but are you really preventing goals if you play a slow line-up while the Leafs have the last change? I’m really not sure you are, in fact you place yourself in quite a vulnerable position. One day, Montreal will have to realize that the best defence, is a good offence.
Quand Marc Bergevin a renvoyé l’entraîneur chef Claude Julien et l’entraîneur associé Kirk Mulle, il a dit qu’une nouvelle voix était nécessaire afin de faire passer le message aux joueurs. 3 mois plus tard, Dominique Ducharme ne semble pas avoir une nouvelle voix ou de nouvelles réponses aux questions auxquelles il fait face.
Les trios à la pratique de ce matin étaient exactement les même que ceux que nous avions vu hier et Frolik, Kotkaniemi et Caufield formaient donc encore la 5e ligne. Ducharme a dit hier qu’il restait amplement de temps pour que les choses changent, mais personne n’a été surprise de voir qu’il persistait à prioriser l’expérience plutôt que la jeunesse.
Au fil des ans, une grande partie de l’identité de cette équipe a été sa vitesse, mais avec l’alignement que nous nous voyons présentement, on ne peut pas dire que la vitesse tient encore un rôle important. Ducharme, quand il à été questionné à propos de la vitesse à répondu que celle-ci n’était pas seulement une question de coup de patin, mais bien de vitesse de prise de décision également. Il n’avait guère le choix d’ajouter ce genre de commentaire considérant sa décision d’employer Staal et Perry plutôt que Kotkaniemi et Caufield.
Tout comme Claude Julien, Michel Therrien et Jacques Martin avant lui, Ducharme est un grand fan de l’expérience et ses décisions en font foi. En fait, pour moi, les pilotes à la barre de l’équipe au cours de la dernière décennie ont tous été des copiés/collés les uns des autres, la seule différence se situant au niveau de la coupe de cheveux. Il est temps de se demander comment certains des jeunes joueurs du Tricolore obtiendront l’expérience qu’on considère si importante s’ils ne sont pas appelés à mettre l’épaule à la roue dans les grands moments.
Jesperi Kotkaniemi a maintenant joué trop de matchs en carrière pour pouvoir être retourné à Laval sans d’abord devoir passé par le ballotage. Même si l’équipe croit maintenant qu’elle a trop pressée son développement, le seul endroit o๠il peut maintenant jouer est dans le circuit Bettman. L’avoir amené directement dans le circuit Bettman a peut-être été une erreur, après tout, il n’a jamais eu la chance de dominer quelque part et de remporter de grosses victoires, mais cela ne signifie pas que d’incorporer Caufield à l’alignement serait également une erreur. Premièrement, après le repêchage, il est allé jouer au Wisconsin, à la demande du CH, il y a même joué une deuxième saison. Pendant que plusieurs de ses coéquipiers faisaient le saut au niveau professionnel, Caufield est resté et il est devenu le leader incontesté des Badgers. Il les a menés à un championnat du Big 10 et il fut tellement dominant qu’il a même reçu le trophée Hobey Baker en tant que meilleur joueur universitaire des à‰tats-Unis.
L’équipe veut penser à la défense d’abord, mais prévenez-vous vraiment des buts si vous mettez des joueurs plus vieux et lents en uniforme quand les Leafs ont le dernier changement? à mon avis, vous vous placez dans une position vulnérable. Un jour, Montréal devra réaliser que la meilleure défense et une bonne offense.
