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Book Review: Game Change

February 26, 2021, 5:24 PM ET [423 Comments]
Karine Hains
Montreal Canadiens Blogger • RSSArchiveCONTACT
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Most of you know about some of Dryden’s previous books like The Game or Home Game but this one, written in 2017 is quite different. Through the book’s 350+ pages, Dryden tells us about the life and times of Steve Montador, a journeyman defenseman who was undrafted but worked his way to the NHL to become a bottom pairing blue liner. Unfortunately, Montador’s life and career were cut short by repeated head injuries. Whether you know about the player of not, I dare say that Dryden will make you care about him.

Unlike most of Dryden’s books, this one is not all about strictly hockey, he takes the time to paint a vivid picture of Steve Montador, not only the hockey player, but the human being. Before putting pen to paper, Dryden had access to Montador’s diaries, to his family and his friends and it really shows. From his childhood in minor hockey, to the CHL, the AHL and finally the NHL, he takes us through his progression while also describing his struggles with substances abuses, injuries and his desire to do everything for the team.

After his death at the tender age of 35, Montador was diagnosed with CTE (Chronic Traumatic Encephalopathy) which has now been linked to concussion and other head traumas. If you’ve ever played a team sport and been seriously injured, you’ll no doubt ne able to relate. Dryden will make you think about how society and hockey culture put pressure on players to return to play even when they aren’t fit to do so. It starts young, from the moment you sign up, you are told to do everything you can for the team because the ultimate goal is to win.

This becomes second nature for athletes and particularly for tough guys who feel that while they are not as good hockey players as the skilled ones, their team needs their presence and contribution. You can give them as many base tests as you want to find out if they are ready to return, they will find a way to cheat the test and pass it because they don’t care about their health, they care about the team and the pursuit of the dream that is the Stanley Cup.

Through the book, Dryden also talks about other head hits, injuries and careers cut short, like Keith Primeau, Eric Lindros and Paul Kariya in passing and talks about Sidney Crosby’s own struggle with head injuries. Interestingly enough, the author manages to strike the perfect balance between the human side of this story and how it’s interwoven with the way the game of hockey evolved.

In the end, Dryden asks how many more athletes will have to die before we realise that with the speed that is now involved in the game, it’s much more risky than it was in the past to receive a hit to the head. Helmets do next to nothing to protect players from concussions and they only solution is to ban hits to the head. Whether or not the guy had his head down or not, or if the hitter’s skates left the ice, enough with the justification of dangerous play. The last few chapters feel a bit like a lawyer (which Dryden is) pleading his case to Gary Bettman and trying to make him realize that he has the power to make things better.

This book will make you see things from a different angle and make you think twice about what can happen to someone when they are taken down by a hit to the head. I’ll be perfectly honest, this book made me cry and realise that athletes need to stand up for themselves and look after themselves. Just look at Josh Anderson, he returned early from a shoulder injury and that made things worst. Eventually, he had an operation and refused to come back until he felt 100% ready. What did the Jackets do? They traded him because they were questioning his commitment to the team…

Yes, for these athletes, hockey is more than a game, it’s a profession but once they retire, they have to be able to carry on living in their banged-up bodies with an acceptable quality of life. Failing that, many fall victims to substance abuse and depression and end up like Steve Montador…



La plupart d’entre vous connaissent certainement certains des livres précédents de Dryden comme The Game ou Home Game mais ce livre, écrit en 2017, est vraiment différent. À travers les 350 pages et des poussières du livre, Dryden nous raconte la vie et la carrière de Steve Montador, un défenseur qui a souvent changé d’adresse mais qui a réussi, grâce à son travail acharné, à se tailler une place dans la LNH malgré le fait qu’il n’avait jamais été repêché. Malheureusement, la vie et la carrière de Montador se sont terminées hâtivement en raison de blessures répétés à la tête.

Contrairement aux autres livres écrit par Dryden, celui-ci n’est pas strictement à propos du hockey, il prend le temps de peindre un portrait poignant et détaillé de Montador, non-seulement le joueur de hockey, mais également l’être humain. Avant de commencer sa rédaction, Dryden a eu accès au journal écrit par Montador, à sa famille, à ses amis et ça parait réellement. De son enfance dans le hockey mineur, à la ligue Canadienne de hockey, la ligue Américaine et finalement, la LNH, il nous parle de sa progression tout en décrivant les embûches rencontrées sur son chemin, tel que la surconsommation, les blessures et son désir de tout donner pour l’équipe

Après sa mort à l’âge de 35 ans, Montador a été diagnostiqué avec une encéphalopathie traumatique chronique, qui a maintenant été relié avec les commotions et les autres blessures à la tête. Si vous avez déjà pris part à un sport d’équipe et que vous avez été blessé sérieusement, vous vous retrouverez définitivement dans ce récit. Dryden vous fera réfléchir à propos de la façon de laquelle la société et la culture du hockey mettent de la pression sur les joueurs pour revenir au jeu qu’ils soient en état de le faire ou non. Ça commence jeune, dès que vous vous engagez à jouer, on vous dit de faire tout ce que vous pouvez pour l’équipe afin d’atteindre le but ultime, la victoire.

Ça devient une seconde nature pour les athlètes, particulièrement pour ceux qu’on considère comme des “durs à cuire”, bien que moins talentueux que ceux avec plus d’habilités, leur équipe a besoin de leur présence et de leur contribution. Vous pouvez leur administrer tous les tests que vous voulez pour établir s’ils sont en état de revenir au jeu, ils trouveront le moyen de tricher pour réussir le test, ils ne se soucient pas de leur santé, ils se soucient de leur équipe et de la poursuite du rêve ultime, la conquête de la coupe Stanley.

Tout au long du livre, Dryden parle également d’autres coups à la tête, blessures et carrières qui se sont terminées trop tôt, comme celle de Keith Primeau, Eric Lindros et Paul Kariya. Il s’attarde également sur les ennuis éprouvés par Sidney Crosby avec les commotions cérébrales. C’est vraiment intéressant de constater comment l’auteur arrive à trouver la balance parfaite entre le côté humain de ce récit et la façon dont il est entremêlé avec l’évolution du hockey lui-même.

Au final, Dryden demande combien d’autres athlètes devront mourir avant que nous réalisions que la vitesse qui fait maintenant partie du jeu en rend la pratique beaucoup plus risquée, et particulièrement quand il est question des coups à la tête. Les casques ne font presque rien pour protéger les joueurs des commotions et la seule solution possible est d’interdire purement et simplement les coups à la tête. Que le joueur ait la tête basse ou non, que les pieds de l’agresseur quittent la glace ou non, il faut cesser de tenter de justifier les jeux dangereux. Les derniers chapitres du livre ressemblent étrangement à la plaidoirie d’un avocat (ce que Dryden est en fait) à l’intention de Gary Bettman pour tenter de lui faire réaliser qu’il a le pouvoir d’améliorer la situation.

Ce livre vous fera voir les choses d’un angle différent et réfléchir à deux fois aux conséquences possibles pour la victime d’un coup à la tête. Je serai parfaitement honnête, ce livre m’a fait pleurer et réaliser que les joueurs se doivent d’agir et de se permettre de guérir avant de revenir au jeu. Pensez seulement à l’exemple de Josh Anderson, il est revenu trop tôt d’une blessure à l’épaule et a aggravé sa blessure. Éventuellement, il a dû subir une opération et quand il a refusé de revenir au jeu avant de se sentir parfaitement prêt, qu’on fait les Blues Jackets? Ils l’ont échangé parce qu’ils doutaient de son dévouement envers l’équipe.

Oui, pour ces athlètes, le hockey est plus qu’un jeu, c’est leur métier, mais une fois qu’ils prendront leur retraite, ils devront être en mesure de continuer à vivre avec un minimum de qualité de vie dans leur corps amoché. Si ce n’est pas le cas, plusieurs succomberont à la surconsommation et la dépression et finiront comme Steve Montador…
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